Sami Bebawi a tenté jusqu’au dernier moment d’éviter la prison mardi après-midi au palais de justice de Montréal. Le criminel à cravate de 79 ans, déjà condamné en 2020 à huit ans et demi de pénitencier, doit maintenant purger une nouvelle peine de 10 ans pour avoir refusé de payer une amende de 24,5 millions de dollars.
L’ex-vice-président de SNC-Lavalin a empoché cette somme grâce à un stratagème de corruption visant à obtenir des contrats publics en Libye en échange de pots-de-vin versés au régime du dictateur Kadhafi. L’an dernier, Bebawi avait tenté de convaincre un juge qu’il était incapable de payer l’amende, affirmant avoir perdu la trace de ses millions notamment à la Bourse de Dubaï. Mais le juge ne l’avait pas cru.
Bebawi a ensuite sorti un lapin de son chapeau en contestant le mandat d’incarcération, une demande très inusitée. Il a invité le juge à faire preuve de clémence à son égard. Le juge Moore a rejeté les arguments du camp Bebawi et a ordonné l’incarcération immédiate du délinquant mardi.
Néanmoins, une avocate de M. Bebawi a demandé de repousser l’incarcération au lendemain pour permettre au délinquant de se constituer prisonnier auprès de son agent de libération conditionnelle. Or, selon la Couronne fédérale, ce fonctionnaire n’a pas le pouvoir de mettre en œuvre le mandat d.incarcération. Le juge s’est rangé à cet argument.
C’est alors que Sami Bebawi a demandé d’ob
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