Legault quitte la scène politique en laissant derrière lui un héritage mitigé. Sept ans et demi à la tête du gouvernement, il nous laisse avec une croissance économique supérieure à celle du Canada et de l’Ontario, mais aussi avec le souvenir cuisant d’un projet phare comme Northvolt qui a fait plus de bruit que de bien.
Le premier ministre démissionnaire assure ne pas avoir menti lorsqu’il affirmait vouloir briguer un troisième mandat. Cependant, les sondages ont eu raison de ses ambitions, et il a finalement annoncé son départ en janvier. Aujourd’hui, Legault se dit serein face à l’avenir, espérant que le prochain chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) saura répondre au désir de changement des électeurs.
Mais faut-il vraiment changer pour changer ? C’est là toute la question. Les Québécois ne veulent pas de référendum, mais ils veulent un parti qui soit nationaliste et économique. La CAQ est donc à la bonne place, selon Legault, malgré les sondages qui laissent entrevoir qu’elle pourrait être rayée de la carte aux prochaines élections.
Alors, comment expliquer ce paradoxe ? Les Québécois réclament du changement, mais ils ne semblent pas prêts à abandonner le parti qui incarne cette troisième voie tant prônée par Legault. Il est temps de se poser les bonnes questions et d’agir en conséquence. Le prochain chef de la CAQ sera-t-il capable de relever ce défi ? Et surtout, quels sont nos vrais désirs en tant que Québécois ?
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Salut Frank, ce qui m’agace des politiciens, c’est lorsqu’ils parlent en notre nom. Par exemple, dire que les québécois ne veulent pas de referendum, il dit ça au nom de qui? Et ceux voulant d’un referendum? Ne sont-ils pas des québécois eux aussi?? 🤔
Je comprends votre frustration, CarolDan. Les politiciens doivent se rappeler que le Québec est une mosaïque d’opinions, et il est essentiel de respecter et représenter l’ensemble des Québécois, peu importe leur position sur un sujet comme celui du référendum.