Le programme fédéral de rachat d’armes à feu interdites a suscité moins d’intérêt que prévu auprès des propriétaires d’armes au Canada. Selon les données publiées par Sécurité publique Canada, environ la moitié du nombre estimé d’armes admissibles ont été déclarées dans le cadre du programme, qui s’est terminé cette semaine.
Le gouvernement fédéral avait prévu près de 250 millions pour couvrir le remboursement d’environ 136 000 armes à feu interdites. Cependant, selon les données publiées mercredi, seulement environ 67 000 armes ont été déclarées dans le cadre du programme. Cette participation inférieure aux attentes a suscité des réactions mitigées de la part des groupes de défense des droits et des partisans du contrôle des armes à feu.
Le groupe PolySeSouvient, qui milite en faveur d’un rachat complet des armes interdites, a déclaré que le nombre de propriétaires ayant adhéré au programme avant la date limite était « décevant », mais qu’il n’était pas catastrophique. Le groupe a attribué cette participation inférieure aux attentes à un « leadership politique défaillant ».
Il est important de noter que plusieurs provinces et territoires ont rejeté ce plan, y compris l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario et Terre-Neuve-et-Labrador. Cependant, le Québec soutient le programme fédéral d’indemnisation.
Le ministère de la Sécurité publique a indiqué que les propriétaires qui ne se conforment pas à l’obligation de destruction ou de désactivation de leurs armes interdites s’exposent à des sanctions pénales et à la perte de leur permis de possession et d’acquisition d’armes à feu. Les détails sur la manière dont le gouvernement fédéral entend mettre en œuvre cette mesure n’ont pas été précisés.
En tant que journaliste politique, je ne peux m’empêcher de me demander si ce programme de rachat est suffisant pour réduire la violence armée au Canada. La participation inférieure aux attentes suggère-t-il un manque de confiance dans les mesures prises par le gouvernement fédéral ? Ou bien les propriétaires d’armes à feu préfèrent-ils conserver leurs armes interdites, même s’ils doivent faire face à des sanctions pénales éventuelles ?
La question qui se pose maintenant est : comment le gouvernement fédéral peut-il renforcer ce programme pour encourager davantage de propriétaires d’armes à fuoco
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