Le Rocket de Laval a confirmé sa place pour les séries éliminatoires de la Ligue américaine de hockey (LAH) avec encore 10 matchs à disputer dans cette saison mouvementée. Alors que le Canadien de Montréal dispute des matchs à un rythme effarant et que ses espoirs les plus prometteurs évoluent déjà dans la LNH, l’équipe affiliée du Tricolore passe davantage sous le radar.
Le Rocket a signé 38 victoires en 62 matchs jusqu’à présent, ce qui est suffisant pour terminer parmi les cinq premières équipes de la division Nord et ainsi accéder aux séries éliminatoires. Les Lavallois font belle figure sur le plan offensif, au 10e rang du circuit pour la moyenne de buts marqués par match, et paraissent encore mieux défensivement, au cinquième rang. Les gardiens de but ont abattu du solide boulot, surtout Jacob Fowler, désormais à Montréal, quoique Kaapo Kahkonen n’ait pas été en reste.
En revenant chez le Rocket après deux saisons passées à Hartford, Alex Belzile a constaté combien le groupe d’entraîneurs dirigé par Pascal Vincent avait bâti une «structure solide». En cette «année 2» de Vincent derrière le banc, «on ne recommençait pas à zéro», a poursuivi le vétéran. «La base était bonne, c’était facile de rajouter des choses et de prendre notre erre d’aller.»
L’une des histoires positives de cette saison chez le Rocket est celle de David Reinbacher. Le défenseur autrichien de 21 ans a été métamorphosé grâce à un plan complet préparé par l’encadrement technique du club. Désormais utilisé à profusion dans toutes les situations, il a amassé 11 points lors de ses 19 derniers matchs.
Si Reinbacher est l’étoile montante en défense depuis la deuxième moitié de saison, Adam Engström l’a précédé dans la première portion du calendrier. Son brio lui a même valu un rappel de 10 matchs avec le Tricolore, dont il est revenu gonflé à bloc. «Ça m’a permis de jouer avec et contre des joueurs extrêmement talentueux», a noté le Suédois.
Les équipes de la Ligue américaine qui connaissent du succès sont souvent des groupes de vétérans. Le Rocket avait déjà défié cette tendance la saison dernière avec un effectif rempli de recrues ; ces joueurs ont aujourd’hui vieilli, mais demeurent verts à plusieurs égards. Parmi eux, les attaquants Owen Beck et Florian Xhekaj ont vu leur production offensive légèrement fléchir, mais ce n’est pas une mauvaise nouvelle selon Pascal Vincent.
Il reste au Rocket 10 matchs à disputer d’ici la fin de la saison. Avec encore plusieurs matchs à disputer, joueurs et entraîneurs savent qu’un piège les guette : celui d’avoir un peu trop confiance en leurs moyens. Le travail n’est pas fini, martèle-t-on, et on vise maintenant un championnat de division qui assurerait l’avantage de la glace pour les premiers tours des séries.
En conclusion, le Rocket de Laval a su tirer son épingle du jeu cette saison malgré
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