La pratique du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) consistant à suggérer des peines moindres pour les non-citoyens afin d’éviter leur expulsion du pays est «très préoccupante», selon le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette. Il invite le DPCP à «faire les rappels à l’ordre qui s’imposent». Mais qu’est-ce que cela cache réellement? Est-on en train de brader la justice au profit d’une politique migratoire discutable?
Il est vrai que la situation des non-citoyens peut être complexe et mérite une certaine compassion. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que la justice doit être rendue avec impartialité et équité pour tous, sans distinction de statut migratoire. La gravité du crime commis doit primer sur toute autre considération.
Le ministre Jolin-Barrette a raison de s’inquiéter de cette pratique «répandue», comme le mentionne un juge de la Cour du Québec dans son jugement rapporté par La Presse. Il est impératif que le DPCP mette fin à cette discrimination inversée qui consiste à traiter les non-citoyens avec plus d’indulgence que les citoyens québécois.
Il est temps de mettre cartes sur table et de clarifier les choses une fois pour toutes. Faut-il favoriser l’immigration au détriment de la justice? Ou bien faut-il appliquer la loi sans distinction de statut migratoire, quitte à risquer l’expulsion des délinquants étrangers?
En fin de compte, il est essentiel de protéger la confiance du public envers le système de justice québécois. Les peines doivent refléter la gravité des crimes commis, point final. Alors, qu’attendons-nous pour mettre un terme à cette injustice?
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